LA PRIORITE POUR LE BUREAU DE LIAISON PARLEMENTAIRE DE LA CENCO EST DE CONTRIBUER A LA SAUVEGARDE D’UN CADRE LEGAL QUI PROMEUT LES DROITS HUMAINS DE LA PARTICIPATION CITOYENNE A LA VIE PUBLIQUE
6 juin 2018
CECOS - CENCO (107 articles)
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LA PRIORITE POUR LE BUREAU DE LIAISON PARLEMENTAIRE DE LA CENCO EST DE CONTRIBUER A LA SAUVEGARDE D’UN CADRE LEGAL QUI PROMEUT LES DROITS HUMAINS DE LA PARTICIPATION CITOYENNE A LA VIE PUBLIQUE

« La priorité de l’heure pour le Bureau de liaison parlementaire (BLP) est de contribuer à la sauvegarde d’un Cadre légal qui protège les droits humains en  encourageant la participation citoyenne dans la gestion de la chose publique », a déclaré, le mardi 5 juin 2018 à Kinshasa, Jean Paul Mulyanga, directeur de cette structure de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO).

Après sa prise officielle des fonctions le vendredi 4 mai 2018, le tout nouveau directeur de BLP s’est déclaré résolument engagé à la suite des Pères Evêques et du Secrétariat Général de la CENCO en faveur de la défense des droits  fondamentaux du peuple congolais que voudraient lui renier certaines officines. En premier lieu, il a eu à épinglé la Loi fondamentale du pays. « Nous devons nous assurer que les prescrits de la Constitution sont bien appliqués aux travers des lois justes que sont censés voter les représentants du peuple en son nom. Ce qui n’est toujours pas le cas aujourd’hui. Nous constatons qu’une infime minorité qui tire des dividendes égoïstes du régime au pouvoir fait tout pour protéger un système politique décrié par la grande majorité écrasante de la population congolaise. Nous devons alors tous et toutes travailler avec détermination et sans relâche pour préserver les droits de la population qui souffre tant», a-t-il affirmé.

Pour ce faire, le BLP a commencé par rejoindre certaines structures sérieuses de la société civile qui œuvrent véritablement de concert avec les législateurs pour faire reconnaitre les droits des Congolais et à favoriser leur participation tant dans la détermination de leur avenir que dans la gestion de la chose publique confisquée par les seuls politiciens véreux.

A titre d’exemple, il a mentionné le Collectif 24 qui milite pour l’adoption/promulgation de la Loi portant Accès à l’information publique et ce depuis 2009. « A l’Assemblée Nationale, on aimerait lier cette Loi à celle relative à la liberté de la presse alors que nous savons que les deux lois traitent des matières qui sont bel et bien différentes », a-t-il souligné.

Jean-Paul Mulyanga a signalé que le BLP a aussi rejoint un autre cadre des ONG qui militent en faveur d’un cadre légal réellement démocratique des associations sans but lucratif. « C’est pour éviter une restriction des libertés des ONG à travers un projet de  Loi liberticide  sous examen au niveau du Parlement que le BLP a rejoint ce cadre légal et qu’il s’est joint à la lutte pour éviter son adoption».

S’agissant de l’implication de la population dans la gestion de la chose publique, le BLP espère que les Cellules de liaison parlementaire provinciale (CLPP), des structures chargées de faire des plaidoyers auprès des structures provinciales, continueront, avec l’accompagnement du BLP et de la CEJP, à interagir avec les Assemblées Provinciales  pour obtenir des édits qui organisent la participation de la population dans la gestion de la chose publique en provinces et dans les entités décentralisées. Selon le directeur du BLP, dans un passé tout récent d’avant le découpage territorial, il y en des CLPP qui ont eu à obtenir des résultats très encourageants et ; notamment, la réhabilitation de l’Ecole Tuzolana dans la ville de Bandundu, ainsi que la réhabilitation du réseau de distribution d’eau dans la Commune de Katoka à Kananga, etc.

  

 

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